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La Loi d’Attraction, ça marche!!!

Publié le 11/01/2010 | Auteur: admin | Thèmes: Difficultés, Engagement, Pensées, Pouvoir, Succès, Travail, Vérité | Tags: , , , , , , , | Pas de Commentaire »

Pour votre plus grande joie ou votre plus grand malheur! A vous de choisir. Et d’apprendre à vous en servir. Elle fonctionne tellement bien qu’elle peut vous jouer des tours si vous n’y prenez garde. Comme toute loi physique, elle est implacable. Elle n’admet pas le mensonge, uniquement la vérité. Si vous ne savez pas voler, inutile de prétendre le contraire et de sauter du haut d’un immeuble de dix étages. En vertu de la loi de la gravité, vous allez immanquablement vous écraser au sol, s’il n’y a rien pour vous rattraper avant la fin de votre chute. C’est la même chose avec la loi d’attraction. On ne peut pas tricher avec elle. D’où la nécessité de se connaître et de vivre dans la “lumière de la vérité”.
Et pourtant souvent les gens n’aiment pas entendre la vérité quand elle ne leur plaît pas, quand bien même cette vérité leur serait vitale pour ne pas s’écraser au sol, aveuglés par leurs illusions…
Mais cessons de philosopher, je vais vous raconter une petite histoire qui sera bien plus éloquente, car elle est le fruit de l’Expérience :

J’ai rencontré un informaticien il y a presqu’un an de cela, qui s’était pris de passion pour la musique et souhaitait mettre en oeuvre un projet dans ce domaine. Nous l’appellerons Y.
Y connaissait la loi d’attraction et avait coutume de s’en servir pour trouver des places de parking. Il visualisait une place à l’endroit où il le souhaitait et il obtenait une place presque systématiquement par ce biais.
Fort de ce premier succès, Y a voulu expérimenter la loi d’attraction dans d’autres domaines, notamment dans le domaine entrepreneurial et le domaine personnel.
Il s’est alors mis à faire des promesses à tout bout de champ, à vivre au-dessus de ses moyens en comptant sur la loi d’attraction pour faire le reste. Cela aurait pu marcher, s’il avait été à la hauteur de ses désirs, si ses pensées avaient été en accord avec ses actes. Son gros problème, c’est qu’elles ne l’étaient pas.
En surface, il essayait de sauver les apparences. Mais sous le masque qu’il affichait, il était de plus en plus stressé par son besoin d’argent pour soutenir son mode de gestion (des salariés, des prestataires et un loyer important), finissant même par devenir insistant auprès d’investisseurs potentiels, comme si ceux-ci étaient tenus d’investir dans sa société. En réalité, sa pensée récurrente était “j’ai besoin d’argent, j’ai besoin d’argent” et la Loi d’Attraction lui répondait “tes pensées sont des ordres“, aussi il avait de plus en plus besoin d’argent et il était de plus en plus stressé, accumulant dettes sur dettes.
Idem pour la cigarette. Il a voulu essayer de fumer, comme ça, à quarante ans, pour voir ce que ça ferait. Il se disait que lui, contrairement aux autres, il pourrait arrêter…Plusieurs fois je l’ai entendu dire : “ça’y'est, aujourd’hui, c’est décidé, j’arrête!” Et à peine quelques jours plus tard (voire quelques heures plus tard) il recommençait. Et ce n’est pas anodin, car par cette attitude il signifiait à l’univers : “je suis incapable de faire ce que je dis. Mes paroles n’ont pas de valeur”. Et vous devinez la suite, la Loi d’Attraction lui répondait “tes pensées sont des ordres”. Et ses paroles (pas seulement celles en rapport avec la cigarette, hélas) n’avaient pratiquement aucun poids, elles s’envolaient vers le néant pour ne jamais s’incarner…
Cela avait évidemment des répercutions sur son entourage, et il s’attirait ainsi des conflits…
Et c’est ainsi que j’ai vu se métamorphoser quelqu’un de charmant au premier abord en chacal, malhonnête et calomnieux. “Un homme détruit se transforme en chacal” nous dit un proverbe indien. Aveuglé par son orgueil et brisé par la Loi d’Attraction. Est-ce juger une table que de dire qu’elle est ronde quand elle est ronde? Est-ce juger quelqu’un que de dire qu’il est malhonnête quand il est malhonnête? Est-ce que la Loi d’Attraction l’a jugé? Non, elle a juste répondu parfaitement à ses pensées. Est-ce que je le juge? Non, je dis simplement ce qui fut à un moment donné. Quand quelqu’un ment, c’est un menteur, tout bêtement. Il n’y a aucun jugement là-dedans. Il m’a reproché de le juger alors que j’essayais simplement de l’aider, de lui faire voir la réalité.
Or la réalité, c’était qu’il y avait un énorme fossé entre ses paroles et ses actes et qu’il a fini par tomber dedans. Parce que la Loi d’Attraction se fiche de vos mensonges, elle répond implacablement à vos pensées. Il pensait “manque” et elle lui a répondu “manque”. Et ce qui a encore plus de poids que vos pensées, c’est votre attitude, ce sont vos actes, car ce sont des pensées incarnées. Inutile de prétendre que vous êtes détendu et joyeux quand vous ressemblez à un mort-vivant, que votre attitude est taciturne et que votre vie se résume à rester cloué à un ordinateur, absorbé par vos soucis.
Vous ne pouvez pas tricher avec la Loi d’Attraction.
D’où l’importance de savoir où vous en êtes dans la maîtrise de vos pensées.
D’où l’importance de la méditation qui permet de s’exercer à les maîtriser.
D’où l’importance de l’humilité qui permet d’avoir une vision juste de son niveau.

Avant de sauter dans un bassin où vous n’avez pas pied, assurez-vous de savoir nager. C’est la même chose dans le domaine des pensées. Avant de vous mettre dans une situation inextricable qui demandera une grande force de pensée pour rester positif en dépit des difficultés, soyez certain de la posséder avant. Sinon vous courez à la catastrophe. On en revient toujours à la fameuse exhortation de Socrate “Connais toi toi-même“. Simple et pourtant difficile. Comme on dit, “le plus simple est le plus difficile“.
Avant de savoir parfaitement maîtriser ses pensées, il y a des astuces qu’on peut utiliser facilement pour rester positif et joyeux : regarder des films comiques, s’entourer de personnes qu’on aime, jouer avec ses chats (ou ses chiens), écouter de la bonne musique, s’adonner à une passion, faire du sport, se vider la tête (méditer) etc.
Jusqu’au jour où tous ces éléments vous apparaîtront superflus en comparaison de la félicité que vous aurez trouvée en vous-même…Mais ce jour-là, les poules auront peut-être des dents, non? ;-)

Il y a un livre intéressant que je vous conseille à ce sujet, intitulé “L’Abondance Véritable?” de Neale Donald Walsch. J’avais également beaucoup aimé ses “Conversations avec Dieu”, dont le fond me paraissait révolutionnaire, même si j’en trouvais parfois la forme un peu “simplette”.

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La fin de la pauvreté dans le monde?

Publié le 26/12/2009 | Auteur: admin | Thèmes: Conscience, Difficultés, Engagement, Nature, Pauvreté, Pouvoir, Travail | Tags: , , , , , , | Pas de Commentaire »

Hier soir je suis allée voir un merveilleux documentaire avec des amis : “La fin de la pauvreté?” de Philippe Diaz qui passe actuellement au Cinéma “Saint-André-des-Arts” (30, rue Saint-Andre-des-Arts 75006 Paris, Métro Saint-Michel, Odéon); un peu grâce à Elle qui le recommande dans son N°3337 - voilà comment leur journaliste Florence Ben Sadoun le présente : “Contrairement à Michael Moore dans ‘Capitalism : A Love Story’, Philippe Diaz s’efface au profit des personnes qu’il interviewe. S’appuyant sur des chiffres effarants (25% de la population mondiale consomme 85% des richesses), son docu âpre répond à cette terrible question : pourquoi tant de pauvreté alors qu’il y a tant de richesses dans le monde? Des favelas brésiliennes aux bidonvilles d’Afrique, Diaz donne la parole à Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie, comme à d’anciens de la CIA…Ce film sort huit jours avant Noël, mais y a-t-il une date idéale pour regarder la vérité en face? [avec la voix de Charles Berling (1h44)]“.
En ce qui me concerne, j’ai adoré, parce qu’il nous fait le cadeau d’une vérité, qui n’est certes pas toujours facile à entendre, mais dont il est urgent de prendre conscience, pour notre plus grand bien-être durable et afin d’éviter la catastrophe…
Car je ne pense pas qu’on puisse être réellement heureux en vivant replié sur sa petite famille égoïstement grâce à un système qui exploite d’autres êtres humains qui gagnent à peine de quoi manger chaque jour. Rares sont ceux qui en ont conscience néanmoins. D’où l’utilité de ce documentaire que tout le monde gagnerait à voir en période de Noël!
Ceci dit, en observant ces hommes et femmes simples et purs qui usent leur santé dans un travail injuste qu’ils n’ont pas choisi, je me demandais s’ils n’étaient pas en réalité plus heureux que leurs bourreaux qui utilisent leur oisiveté pour s’autodétruire en souffrant d’une grande pauvreté intérieure…
J’en ai croisé des hommes “très riches”! Je mets des guillemets car ils ne l’étaient qu’en apparence. En réalité, paradoxalement, ils n’avaient pas l’air forcément plus heureux que ces “pauvres” qui sont plaints dans le documentaire. Ils étaient riches d’argent mais pas forcément de sagesse. Or quelle est la clé du Paradis sur Terre? L’argent ou la sagesse? Ce n’est évidemment pas une raison pour laisser perdurer cette situation insoutenable et débile, bien au contraire, puisque tout le monde est perdant dans l’histoire. Mais la grande ironie de l’histoire, c’est que je ne crois pas que les plus perdants soient ceux qu’on croit
N’allez pas non plus vous imaginer que je suis anti-”hommes riches”. Pas du tout. Mais comme pour l’intelligence, je crois que “la richesse” devrait caractériser une situation globale. On peut être riche de pleins de choses (temps, amour, santé, beauté, joie, créativité, imagination etc) et l’argent n’est qu’un moyen, pas une fin. De même, la reproduction des cellules est un moyen, pas une fin. Lorsqu’elle devient une fin, c’est qu’elle s’est transformée en cancer qui détruit tout sur son passage…De même la cupidité de certaines multinationales me fait penser à un cancer de la société qui la met en danger. Les chiffres du film sont édifiants (cf. http://www.cadtm.org/La-fin-de-la-pauvrete-vraiment) :

- “25% des habitants de la planète utilisent 80% des ressources disponibles et génèrent 70% de la pollution mondiale.

- “En 2009, le nombre de personnes sous-alimentées de manière chronique a franchi le cap du milliard : tout un symbole de l’échec du capitalisme imposé depuis cinq siècles. Une question doit être posée : qui doit à qui ?”

- “En 2008, les pouvoirs publics des pays en développement ont remboursé 182 milliards de dollars au titre de leur dette extérieure, soit 27 milliards de plus que ce qu’ils ont reçu en nouveaux prêts. Pendant ce temps, le nombre de millionnaires en dollars dans le monde s’élevait à 8,6 millions, pour un patrimoine cumulé de 32 800 milliards de dollars. Un prélèvement annuel de 0,25% sur ce patrimoine suffirait à trouver les 80 milliards de dollars nécessaires pour assurer en 10 ans à la totalité de la population les services sociaux essentiels (éducation primaire, santé, eau, assainissement).”

Et ce matin j’entendais à la radio une chronique sur l’espace : un enfant pose innocemment la question “à quoi ça sert d’aller sur la lune” ? à Olivier de Goursac qui lui répond que le peuple américain s’était posé la même question et en avait conclu que c’était inutile, raison pour laquelle ils n’y étaient pas retournés avant 1972. Or ce fut une erreur selon lui, car “on n’en serait pas là à tourner en rond sur notre petite boule bleue, on serait déjà sur Mars” ?!! Pourquoi? Pour faire de la technologie et tester des matériaux, sachant qu’une mission spatiale coûte environ 250 millions de dollars
Est-ce bien censé tout cela quand “on estime qu’aujourd’hui 60 à 80 millions de personnes vivent dans une situation proche de l’esclavage. Ils travaillent parfois avec leurs familles dans les régions rurales sur des plantations, dans les mines ou dans les villes en échange d’un peu de nourriture et d’un toit“?!!
Avant de dépenser des fortunes pour faire de la technologie sur Mars, ne devrait-on pas s’assurer que chacun ait des conditions de vie décentes sur Terre?!
D’autant plus que, selon le documentaire sur “la fin de la pauvreté”, “notre système économique a toujours été et est toujours financé par les plus pauvres. Ils nous ont d’abord donné leurs terres et leurs accès aux ressources naturelles, puis ont financé son expansion par le remboursement de la dette, le déséquilibre des échanges et les impôts injustes sur leurs salaires et leur consommation. En les obligeant à surpayer l’énergie, la nourriture et autres nécessités de base, le Nord s’assure que la pauvreté se développera et les inégalités augmenteront. (cf. http://lafindelapauvrete.com/film.html)”.
Pourtant des solutions semblent exister : “l’annulation totale et immédiate de la dette du tiers-monde, l’abandon des politiques d’ajustement structurel, le remplacement du FMI et de la Banque mondiale par des institutions démocratiques centrées sur la garantie des droits humains fondamentaux et le respect de l’environnement, la réappropriation des ressources naturelles par les peuples, la réforme agraire radicale, une vaste redistribution des richesses à l’échelle mondiale sont les étapes fondamentales qui doivent permettre un changement complet de système dont l’urgence s’impose un peu plus chaque jour.
Et à votre portée, le fait de préférer le “bio”, de consommer “équitablement” (label Commerce Equitable), de polluer le moins possible, et de vous entourer de belles pensées!!
Et de faire passer le message ;-)
En espérant que ce petit cadeau de vérité vous (nous) sera utile, excellentes fêtes à tous!!!

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Le privilège d’aider

Publié le 11/11/2009 | Auteur: admin | Thèmes: Bonheur, Chance, aider | Tags: , | Pas de Commentaire »

C’est une chance que très peu saisissent en réalité. Pourtant tout le monde a l’intuition que ce privilège est l’apanage de la vraie richesse. Car aider est intimement lié à l’acte de donner et l’on ne peut donner que ce que l’on a. On est donc riche de ce que l’on donne : des sourires, de la beauté, des conseils, du temps, de l’argent, du courage, des merveilles, des prouesses, des exploits, des miracles, de la vie…
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la richesse est davantage un état d’esprit qu’une “condition matérielle”. Je rencontre régulièrement des “nantis” matériellement qui vivent pourtant comme des “pauvres”, avec la peur omniprésente de manquer. Ils accumulent les biens immobiliers, ne paient pas d’impôts, trouvent des combines pour gagner plus et ça ne leur semble jamais assez. Et pourtant, à côté de cela, ils font ce qu’ils appellent de “l’humanitaire”, pour se donner bonne conscience, bien qu’ils disent “ne plus croire en l’homme”. Evidemment qu’ils ne croient plus en l’homme, ils ne croient déjà plus en eux-mêmes pour avoir ainsi peur de manquer de tout sans arrêt! Et leur fameux “humanitaire” ressemble à tout sauf à de l’humanitaire, c’est souvent un mélange de vanité et de mensonges, dans lequel ils ne trouvent aucune satisfaction puisqu’ils n’en sont plus dupes eux-mêmes.
Et lorsque vous leur présentez l’opportunité d’aider vraiment, ils la déclinent. Car la seule chose qui les intéresse, c’est de faire du commerce : quel est le risque, combien ton entreprise rapporte-t-elle à l’heure actuelle? Rien encore? Alors c’est trop risqué, même s’ils gagnent 30 000 € en un “voyage”, ils trouvent cela plus intéressant de le mettre dans le salon de leur nouveau chalet ou de leurs rideaux. Ca coûte tellement cher des rideaux! Et c’est tellement risqué une entreprise qui démarre! Voilà où la cupidité de chacun nous mène! Comme vous vous l’imaginez, c’est du vécu. L’ami en question pourra se reconnaître dans cette description s’il tombe sur ces mots au hasard d’une lecture. Il m’en voudra certainement, mais tant pis. L’un des plus beaux cadeaux que l’on puisse faire à un ami, c’est de le sortir de ses mensonges qui l’empoisonnent sans qu’il s’en rende compte. Je suis convaincue qu’une partie de lui-même sait déjà tout cela. Mais nombreux sont les adeptes de la politique de l’autruche, c’est tellement plus confortable que de se retrousser les manches et de se mettre à agir! Et il est très loin d’être le seul dans ce cas-là! J’ai en rencontré des hommes qui s’épuisent dans une course aux biens matériels ou au “statut social”, n’en ayant jamais assez, laissant flotter autour d’eux un nuage de dépression, en pensant que le jour où ils auront “plus” ils s’en porteront mieux. Quelle idiotie ce slogan “travailler plus pour gagner plus”. Et pourtant je ne fais pas du tout partie de la clique “anti-sarkosiste”, mais je trouve que c’est l’une de ses plus grandes erreurs de communication. “Travailler mieux pour vivre mieux” aurait été plus intelligent. Pourquoi promouvoir une course à l’accumulation qui ne profite à personne, même pas aux gagnants?
Personne n’est content dans l’histoire, les perdants crient à l’injustice sociale (et ils ont raison, l’ascenseur républicain est réellement en panne) et les gagnants sont déprimés, dégoûtés d’eux-mêmes et de la société. Donc ils n’ont aucune envie d’aider, c’est au-dessus de leurs moyens puisqu’ils se sentent pauvres (ou guettés par la pauvreté).
Vous devez commencer à mesurer le privilège qu’il y a dans l’acte d’aider : aider réellement, c’est être riche vraiment.
Mais qu’est-ce que c’est “aider réellement”? C’est donner sans rien attendre en retour. Un jour mon colocataire, alors que je lui demandais de contribuer aux tâches ménagères, m’a dit qu’il n’aimait pas mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle, parce que c’était du temps perdu qui ne lui apportait rien. Sans s’en rendre compte, il touchait ainsi à l’essence de la générosité : donner de son temps pour embellir son environnement sans y trouver une contre-partie immédiate.
Or la plupart du temps les gens disent “aider”, mais ils ne font en réalité que du “commerce”. Je n’ai absolument rien contre le commerce, au contraire, la Vie est une forme de Commerce et j’aime la Vie. Mais une Vie sans Amour est triste et sans saveur. Or l’Amour est désintéressé, il donne sans rien attendre en retour, comme le Soleil. Une pomme n’est pas une orange et il ne faut pas dire qu’on aide lorsqu’on fait du commerce, en échangeant un avantage contre un autre. Il n’y a aucun mal à cela, il faut simplement en être conscient et ne pas se prétendre autre que ce que l’on est, sinon on vit dans le mensonge, la tête enfoncée dans le sable telle une autruche qui a peur de la réalité. Et beaucoup d’humanitaires ne font en réalité que du commerce : ils s’achètent un peu de “bonne conscience”. Est-ce véritablement aider un mendiant que de lui donner quelques pièces de temps à autres? Ne faudrait-il pas plutôt lui permettre de reprendre sa vie en main? Lui donner quelques pièces, n’est-ce pas, au final, le maintenir dans un état de dépendance malsain? Je pense à un mendiant qui a élu domicile sur un banc à côté de chez moi, qui vit dans un état de saleté et de puanteur pestilentielle depuis quelques mois, avec quelques canettes de bières et de la nourriture posées autour de lui, que certaines personnes bien intentionnées lui amènent. Est-ce la meilleure solution? Ne vaut-il pas mieux ne rien faire que de mal faire? N’aurait-il pas l’instinct vital de s’en sortir plutôt que de se laisser mourir? La vie qu’on lui propose ainsi n’est pas une vie, c’est un enfer (enfin, je trouve).
J’ai rencontré tellement d’hommes qui auraient pu jouir du privilège d’aider et qui se sont contentés d’une démarche commerçante : j’aime beaucoup ce que tu fais, mais ça ne suffit pas. Prête moi ton corps, donne moi de ton temps et je produirai ta musique, je ferai ta promotion auprès de “l’élite”…Mais aucun ne m’a encore dit “j’aime ce que tu fais et je vais t’aider, sans rien attendre en retour”. Et ironie du sort, c’est souvent ceux qui se targuent d’aider qui se font aider par ceux qu’ils prétendaient vouloir/pouvoir aider. La véritable aide ne se déclare pas, elle se fait, tout simplement. Elle se suffit à elle-même. Comme l’amour.
Tout ça pour dire qu’Aider, c’est un grand Privilège que rares connaissent! Peu en saisissent l’opportunité. Et vous, la saisirez-vous? Oserez-vous être Riche (de ce que vous donnez)? Et moi donc! ;-)

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Quand un chat offre un moineau

Publié le 3/06/2009 | Auteur: | Thèmes: Amour, Cinéma, Magie, Nature | Tags: , , , , , , | 1 Commentaire »

à sa maman (c’est moi ;-)), la Vie devient clairement Magique! (En réalité Elle l’est tout le temps ;-))

L’histoire est tellement jolie (je trouve) que je souhaite la partager avec vous :

Je dégustais tranquillement du gâteau au chocolat devant ma terrasse ensoleillée à l’heure du déjeuner quand j’aperçus Cachou (mon chat) bondir sur ‘quelque chose’ derrière un pot de fleur. Puis il s’approche de moi tout content, un animal gris dans la bouche retenu avec une feuille morte!!! Monsieur se dirige vers ma chambre tandis qu’horrifiée, je commence à comprendre de quoi il s’agit et à craindre le pire! Paniquée, je laisse mon gâteau de côté et me rue vers ma chambre en hurlant “Cachou, reviens ici!!!” et l’implorant d’arrêter tout de suite son méfait! Je suis bouleversée à l’idée de retrouver un petit animal mort sur mon lit. Heureusement, je parviens à saisir Cachou sur mon lit, qui s’accroche avec ses griffes et tient bon sa proie toujours dans sa bouche. Je parviens à détacher ses griffes de mon lit d’une main en le retenant de l’autre, le ramène vers la terrasse, lui fais ouvrir la bouche, le moineau prend son envol, Cachou bondit à nouveau et parvient à le rattraper in extremis en bout de course en sautant dans les bambous et le ramène tout fier jusque sur la terrasse : je suis hors de moi, l’ordonne de lâcher ce pauvre moineau de toutes mes forces et lui ouvre à nouveau la bouche : le moineau tombe et reste inerte sur le côté, tandis que je retiens Cachou d’une main et que Dandelion (mon autre chat) guette la scène en se demandant ce qui se passe!!! Tout en retenant Cachou, je relève doucement le moineau qui fait le mort et le met sur ses deux pattes. J’ai beau lui dire de prendre son envol avant que mes deux félins ne lui règlent définitivement son compte, il reste tétanisé et ne bouge pas, immobile et encore tout traumatisé. Je le caresse précautionneusement puis finis par le prendre dans ma main. Le moineau se refuse à faire le moindre geste, immobile sur la paume de ma main ouverte. Nous restons ainsi à nous observer quelques temps, les yeux dans les yeux. Je le cajole et m’assure qu’il n’est pas blessé. Il n’a pas la moindre égratignure mais a surtout eu très peur! Je lui demande donc de rester tranquille dans ma main (je sens que la chaleur et la douceur de ma main le calment et le rassurent, en lui apportant un vrai réconfort) et m’en vais avec lui dans la cuisine pour lui chercher quelques graines biologiques, histoire de lui redonner du peps. Je le ramène sur la terrasse, le pose sur ma table et y verse quelques graines en surveillant mes deux félins qui guettent. Et à ce moment il prend son envol et retrouve sa liberté de moineau!

Quelle histoire, non? J’en suis restée toute fébrile pendant quelques temps encore après, le temps de me remettre de mes émotions…

Ainsi mon adorable chat m’a offert de caresser, pour la première fois de ma vie, un moineau dans le creux de ma main, alors qu’il était entièrement libre et rassuré par ma présence…

La nature est tellement belle et extraordinaire! Aussi je vous incite à voir le film “Home” de Yann Arthus-Bertrand qui sort aujourd’hui (le 5 juin), à l’occasion de la journée internationale de l’environnement:

“En quelques décennies l’homme a rompu un équilibre de près de 4 milliards d’années d’évolution de la Terre et met son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste: il reste à peine 10 ans à l’humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre et changer son mode de consommation.

En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l’édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire.” (extrait d’Alternative Channel) :

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Stratégie protonique

Publié le 30/01/2009 | Auteur: admin | Thèmes: Amour, Art, Communication, Conscience, Hasard, Pouvoir, lacher prise | Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Pas de Commentaire »

Avant tout, Excellente Année du Buffle de Terre à Tous et très (Amour)Heureuse Sainte-Martine, qui nous offre une journée bleue et ensoleillée en Ile de France!

Je vous avais promis dans ma précédente pensée [ni électrons, ni moutons, mais protons!] de vous parler du marketing de la pensée positive, soit du “comment être un super proton ?

C’était 10 jours avant Noël et comme la Vie est Magique et Généreuse, elle m’a offert pour Noël et le Nouvel An, des rencontres avec avec des Supers Grands Protons! Des rencontres d’un type particulier : des rencontres “livresques“, de telle sorte que j’ai pu amener avec moi, dans mon lit, dans mon sac, dans le métro, dans le RER, à la table d’un café, ces champions de la pensée positive. Et comme je suis également généreuse, je vais vous les présenter :

La 1ère de ces rencontres (qui en a suscité de nombreuses autres)  s’est faite à la FNAC Forum des Halles : je profitais d’un achat multimédia pour me promener dans les rayons des livres, quand je suis tombée sur “pour une vie réussie, un amour réussi” d’Arnaud Desjardins, qui était mis en lumière sur un promontoire. Or en plus d’être l’Alpha et l’Omega de Toute Vie, l’Amour est au coeur de mon grand projet actuel. Je ne pouvais donc pas ne pas l’acheter. Bon, bien évidemment, le titre n’aurait pas suffit à me convaincre (l’habit ne fait pas le moine), mais après avoir lu sa couverture et l’avoir feuilleté un peu, j’ai été séduite et je l’ai tout de suite aimé! Depuis, je ne l’ai pas encore terminé, je le déguste, le savoure, le consomme à petit feu et le conseille vivement à tous ceux qui sont majeurs (non pas qu’il contienne des passages pornographiques ou choquants, mais parce qu’il faut une certaine maturité pour en comprendre la profondeur et la portée (je crois))!

J’ai un coach vocal formidable et je me suis vaguement souvenue (je n’en étais pas certaine) qu’il avait un jour évoqué Arnaud Desjardins dans une de nos conversations spirituelles. Pleine d’enthousiasme pour l’intelligence “tricérébrale” (cf.  “pour 1 vie réussie 1 amour réussi”) de cet auteur formidable que je découvre avec ravissement, j’envoie un texto à mon coach vocal pour lui en faire part et lui demander s’il ne m’en avait pas déjà parlé un jour. Ne nous étant pas vus depuis près d’un an (eh oui, le temps passe excessivement vite!!), il me propose de nous revoir autour d’un café, histoire de nous raconter nos aventures mutuelles. Nous nous revoyons donc une semaine après et au cours de notre conversation (je lui raconte notamment mon horrible mésaventure du sac volé avec deux ongles arrachés, dont un qui n’a toujours pas repoussé : mon majeur est actuellement sans ongle! La forme d’avertissement que j’avais eu avant l’accident et la vigilance dont je n’ai pas fait preuve, qui aurait sans doute pu m’éviter cette souffrance). Il me conseille alors de lire le “Pouvoir du moment présent” d’Eckhart Tolle.

C’est ainsi que j’ai découvert un autre champion de la pensée positive, qui aborde justement le thème de la vigilance (liée à l’état méditatif) permettant d’Etre (”je ne pense pas donc je suis“) et de recevoir le “pouvoir du présent“… Il me semble que c’est un livre qui devrait être enseigné à l’école, tellement son contenu est libérateur (des pensées négatives) et bénéfique à la société.

Quelques jours après notre rdv, mon coach vocal me rappelle en me proposant d’assister à une conférence-rencontre de Denise Desjardins, l’ex-femme d’Arnaud Desjardins, dont la vie et le parcours sont retracés à travers le documentaire de Guillaume DarcqDe la révolte au lâcher-prise” qui est projeté au cinéma le Grand Action à Paris. C’est ainsi que je découvre une autre super championne de la pensée positive, qui a notamment écrit un livre (que je n’ai pas encore lu) intitulé “la stratégie du oui” faisant étrangement écho à mon “marketing de la pensée positive”…Eh oui, le Hasard, ce fameux “messager de Dieu qui voyage clandestinement” (une jolie formule qui m’a été apprise par Jean-Luc Lahaye et que j’ai gardée) m’a offert de rencontrer de sacrés super protons à Noël!

Le 4ème super proton que j’ai découvert pendant cette même période, c’est un couple : “Lucile et Jean-Pierre Garnier Malet” à travers leur livre “Changez votre futur par les ouvertures temporelles” que j’ai découvert en furetant à la FNAC Saint-Lazare à la recherche de cadeaux pour des proches! Intriguée par le titre et le sous-titre “quand la science découvre une vérité oubliée : notre double!” (ayant moi-même eu une formation scientifique et étant née sous le signe du gémeaux), je le feuillette, il me plaît et je décide de l’acheter. Il a une approche vraiment intéressante et originale des “lois spirituelles” qui sont enseignées par toutes les religions. Il en propose une explication scientifique, avec une mise en lumière des “mécanismes” sous-jacents, réconciliant ainsi science et spiritualité. Au fond, peu m’importe que ce couple révolutionnaire ait réellement (ou pas) élucidé les mécanismes scientifiques de ces lois universelles, ce que je trouve génial, c’est que tous arrivent à la même conclusion : l’Art du Lâcher Prise…C’est l’enseignement fondamental de tous ces Super Protons que je vous conseille vivement de rencontrer aussi!

Ainsi, plutôt que de vous faire part de mes intuitions personnelles en termes de “stratégie protonique;-) je préfère vous orienter vers tous ces maîtres que je viens de vous présenter et dont j’ai certainement moi-même beaucoup à apprendre, pour mon plus grand Bonheur!

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Ni électrons, ni moutons, mais protons !

Publié le 15/12/2008 | Auteur: Marline BOREVA | Thèmes: Communication, Information, Télévision, Violence, Vocation | Tags: , , , , , , , , | 2 Commentaires »

Les antidotes de notre société. La matière a ses électrons, ses neutrons et ses protons, la pensée aussi. Par analogie, un proton est chargé d’une pensée positive.

Communiquer positivement, je crois que c’est “le remède clef” aux maux de notre société. En tous cas c’est l’essence des « contre-propositions » que je vous ai promises dans mon article précédent (« Contre-proposition !!! ») et que je vais vous livrer ici :

Premièrement, en ce qui concerne la violence des jeunes (ou des moins jeunes), je ne pense pas que ce soit en blâmant davantage (qui revient à lui opposer une autre forme de violence) qu’on y mette fin. C’est un peu ce que fait la chimiothérapie pour tenter de guérir un cancer. C’est une médecine qui traite les symptômes plutôt que les origines du mal. Sans doute parce que nous en cernons encore mal les origines.
La violence s’apparente à une forme de cancer de notre société. Et ce que je vous propose, c’est une médecine des causes plutôt qu’une médecine des symptômes, comme il est coutume de le faire. Cela nécessite donc de bien en cerner les causes.

A l’origine de tout comportement, il y a des « croyances », des « préjugés », conscients ou inconscients. Dans ma pensée « Pour que les petits deviennent grands et que les faibles deviennent forts…Goûtez ma soupe » j’ai commencé à énoncer 4 types de croyances erronées qui sont probablement à l’origine de la violence des « criminels » :
1°) qu’ils sont victimes d’une injustice
2°) qu’un bouc émissaire allègera leur mal être
3°) que la violence peut être un remède
4°) qu’ils contrôlent les effets de la violence

Les actes violents sont les fruits de ces pensées erronées (qui intoxiqueront celui qui les a plantées). Or communiquer, c’est transmettre une pensée. Et parallèlement à la matière qui a ses électrons (négatifs), ses protons (positifs) et ses neutrons (neutres), je dirais qu’il y a trois grands types de pensées :
-    les pensées positives (ou constructives) qui produisent des actes bénéfiques
-    les pensées négatives (ou néfastes) qui produisent des actes toxiques
-    les pensées neutres (ou influençables) qui produisent des actes neutres

Il s’agit donc, à mon sens, d’annihiler les quatre pensées néfastes que j’ai identifiées en leur opposant des pensées constructives :
1+) certes il existe des injustices et il faut les combattre par des moyens adaptés qui ne nuisent pas à des innocents : ainsi on passe du statut de « victime » à celui d’ « homme responsable » qui agit pour améliorer la société dans laquelle il vit. Tant qu’on est vivant on peut agir ! C’est ce qu’a très bien compris Abd Al Malik (auteur de la chanson de rap « C’est du lourd » dont j’avais fait l’hommage dans « pour que les petits deviennent grands …») qui s’est exprimé sur l’émission « Revu et Corrigé » du 13 décembre 2008 de manière très intelligente, à la fois sur le thème de la télé et de la violence (je vous invite à regarder cette émission sur http://www.france5.fr/revuetcorrige/index-fr.php?page=accueil). Seul point de divergence : quand un téléspectateur qui l’admire beaucoup lui a demandé s’il allait s’investir dans la politique, il a répondu « à chacun sa place, moi je suis un troubadour, je suis un artiste […] ». Or à mon sens il n’y a pas d’incompatibilité entre le fait d’être un artiste et celui de faire de la politique. Pour moi, « être à sa place », c’est faire ce qu’on se sent appelé à faire, c’est réaliser sa vocation, sa « mission originelle », qui est toujours aussi unique que l’individu qui doit la mener. Ce n’est pas rentrer dans une case qui s’appellerait « artiste » ou « politicien » ou « ouvrier » etc. On peut être tout cela à la fois. Et je dirais même qu’exceller à ce qu’on fait, « en étant unique et en faisant la différence » (cf. extraits du « Dirigeant du 3ème millénaire »), d’une certaine manière, c’est un art. Donc un politicien peut être un artiste, un ouvrier aussi, le contraire étant vrai également.

On voit bien que pour combattre cette première pensée erronée, il faut également combattre les injustices qui la génèrent. Or comme l’a très bien dit le journaliste et essayiste Guy Birendaum à cette même émission “Revu & Corrigé”, « l’information est cruciale ». Parce que l’information donne les clés pour agir. Et l’information est forcément communiquée : comment est-elle communiquée ? Positivement, négativement ou neutralement ? Guy Birendaum nous dit encore qu’elle est « intoxiquée, manipulée, bougée ». Abd Al Malik et lui posent à juste titre la question « pourquoi parler uniquement des trains qui arrivent en retard et pas des trains qui arrivent à l’heure ? ».
Augustin Legrand, ambassadeur des « enfants de Don Quichotte » (association qui a pour but de donner un logement aux sans abris) milite pour que la société et les politiciens soient informés des maux des sans abris et de leurs causes multiples (qu’il a surnommées les divers « robinets »), afin que ces maux puissent être soignés et guéris. L’information, c’est un peu l’équivalent du diagnostic du médecin. Si celui-ci est erroné, le remède sera forcément mauvais. D’où son importance cruciale. Et d’où l’intérêt pour les politiciens à être conseillés par des hommes de terrain aptes à les informer sur les origines des maux (les fameux « robinets » d’Augustin Legrand) plutôt que sur leurs symptômes plus facilement identifiables (y compris par le grand public).

Aussi, dans le cahier des charges de la nouvelle télévision publique, je pense qu’il serait pertinent de proposer un nouveau traitement de l’information, qui aborde au moins autant les informations positives que celles qui sont négatives. Car à force de ne voir et de ne montrer que le pire, nous attirons le pire. Sans aller jusqu’à se concentrer sur le meilleur de notre société (ce qui serait bien utopique actuellement), nous pourrions au moins l’honorer davantage. C’est notamment la vocation des organismes qui visent à valoriser « l’entrepreneuriat social » dont je vous avais parlé dans une lointaine pensée précédente. La télévision publique pourrait se rapprocher de ces organismes.

Concernant les autres points, à savoir la pensée:
2-) qu’un bouc émissaire allègerait leur mal être

je lui opposerais la pensée suivante :
2+) ce qu’ils font à autrui, ils le font à eux-mêmes, que ce soit en « bien » ou en « mal » : donc s’attaquer à un « bouc émissaire », par définition, ne ferait qu’empirer leur mal être.

En ce qui concerne les points 3 et 4, je les aborderai dans une prochaine pensée, « le marketing de la pensée positive ou comment être un super proton ;-) »…

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Contre-proposition !!!

Publié le 12/12/2008 | Auteur: Marline BOREVA | Thèmes: Amour, Liberté, Responsabilité, Travail, Télévision, Violence | 1 Commentaire »

C’est ainsi que devrait plutôt s’appeler « l’opposition » à mon sens. Ce serait déjà un premier pas positif. Avez-vous déjà vu une séance de l’Assemblée Nationale sur La Chaîne Parlementaire ? C’est souvent ridicule. Les députés passent plus de temps à se dénigrer et à se critiquer (parfois à s’encenser) les uns les autres qu’à faire des propositions constructives. Spectacle désolant. Il était temps qu’ils pensent à en réformer le fonctionnement…

Je n’ai pas vraiment le temps de parler de politique en ce moment, mais regarder l’émission « à vous de juger » sur France 2 ce soir m’a suffisamment agacée pour me convaincre du contraire. Pour ne pas me contenter de critiquer et de bougonner dans mon coin. Pour canaliser mon énervement dans une action constructive justement. Que ces politiciens puissent connaître la vision d’un regard extérieur et non partisan tel que le mien.
Enervée parce que c’est un peu le même tableau qu’à l’Assemblée Nationale : beaucoup d’énergie gaspillée à critiquer, à « opposer », plutôt qu’à proposer (ou éventuellement contre-proposer). Au lieu de débattre sur le fond de leurs idées afin d’en déceler les failles et les potentiels. C’est donc ce que je vais essayer de faire à ma manière, plutôt que de tomber dans le même travers stérile et contre-productif.

M. Bayrou me fait bien sourire. Car il se dit au-delà du clivage « gauche – droite » mais par son discours, il crée une autre forme de clivage, liée à son « opposition » affichée. La seule façon de se sortir d’un clivage, d’être au-delà, c’est de « proposer », c’est de rassembler, c’est de comprendre. Or ce n’est pas du tout ce que je perçois dans son attitude. Je le vois plutôt monter sur ses grands chevaux contre le travail le dimanche, contre la réforme de l’audiovisuel de manière très superficielle, sans en creuser le fond et en débattre avec ses pairs et le public. Nous avons notre mot à dire aussi, non ?

En tous cas, je vous offre le mien :
Concernant le travail le dimanche, j’ai vécu deux ans à Montréal en tant qu’étudiante, je travaillais beaucoup et je trouvais personnellement très pratique de pouvoir faire mes courses tous les jours sans exception (y compris le dimanche) à « Métro » (l’équivalent de nos supermarchés) jusqu’à minuit ! La population ne semblait pas plus « décadente » qu’en France, ni plus traumatisée par ce type de travail le dimanche qui simplifie la vie de beaucoup de monde. En tous cas je trouve souvent compliqué d’aller faire ses courses en France quand on finit son travail entre 20h30 et 22h pendant la semaine, qu’on souhaite se reposer et éviter les foules le samedi et que le dimanche tout est fermé. J’avais d’ailleurs sympathisé avec un charmant montréalais « gardien » du supermarché Métro et qui ne semblait aucunement souffrir de travailler le dimanche. En ce qui me concerne je l’admirais surtout de pouvoir travailler toute une journée dans un sous-sol sans voir la lumière du jour. Chose dont je serais personnellement incapable, tant j’ai besoin de voir le ciel !
Bien entendu, on ne peut pas généraliser sur cet exemple et la France n’est pas le Canada etc etc. Mais il me semble important de bien soupeser le pour et le contre en mettant son ego de côté. Or je trouve les arguments de M. Bayrou un peu trop légers :
-    que cette mesure serait néfaste à « la famille » : sur quoi se base-t-il ? A-t-il interrogé suffisamment de personnes susceptibles de travailler le dimanche ? Combien ? Ne pourraient-ils pas s’organiser autrement ? Cela ne rendrait-il pas service justement à des jeunes qui auraient besoin d’un revenu ou d’un complément de revenu plutôt que de voler des sacs ? (par exemple ;-)) Le travail, c’est tellement important. C’est de l’amour matérialisé, donné à la société (comme je le fais maintenant en partageant mes pensées gratuitement), le travail est source de dignité. Et puis paradoxalement, on reçoit beaucoup en donnant, on se nourrit de l’intérieur. D’où la joie de vivre de ceux qui aident les autres. Certes c’est immatériel, mais c’est tellement vital ! Et tellement bon ;-) Alors pourquoi passer à côté de ce plaisir ? Tout est question d’attitude. Donc je crois personnellement qu’il faut multiplier les occasions de travail. Mais je demande à en débattre avec des arguments sérieux, pas des avis péremptoires et moralisateurs qui réduisent le travail à une rentrée d’argent ! Je parle bien de travail, pas d’exploitation. Il s’agit donc également de s’assurer que les salariés soient payés correctement. De mettre fin aux parachutes dorés et à toutes ces injustices flagrantes et insupportables qui sont source de frustration et de violence.

Concernant la réforme de l’audiovisuel public, c’est un peu le même topo : les arguments évoqués me paraissent bien superficiels et occultent les vraies questions (à mon avis) : que ce soit le Président de la République, qui a été élu au suffrage universel par une majorité de français, qui nomme le président de France Télévisions, ne me paraît pas complètement déconnant : par son intermédiaire, c’est aussi nous qui le choisissons, d’autant plus que deux verrous démocratiques ont été prévu : débat au Parlement et avis conforme du CSA. Et je le dis en toute indépendance puisque je ne me réclame d’aucun parti. J’essaye juste d’être « logique », d’utiliser mon « bon sens ». Par contre, ce qui me paraît de prime importance, c’est d’évoquer le rôle de la chaîne publique et son influence dans nos vies, qui est immense. Et cela, bizarrement, personne n’en parle ?! Or personnellement, je trouve qu’elle ne remplit absolument pas son rôle, qu’elle n’assume pas ses responsabilités. Je crois qu’elle est en partie responsable de cette violence dont tout le monde parle mais dont personne ne semble bien comprendre d’où elle vient, comme si c’était une fatalité. Ce n’est pas une fatalité, c’est une conséquence de nos irresponsabilités, de nos aveuglements. Et je crois que la télévision a une grande part de responsabilité à travers ses programmes violents, qui banalisent le meurtre, le viol, les agressions en tous genres et les émotions primaires telles que la vengeance (dont s’est fait l’écho le réalisateur de Kill Bill, psychopathe à sa manière en étant encensé par la critique, bien joué de sa part.)

Mon mot de la fin : l’amour n’est pas forcément aveugle.

Aimer, c’est être embêtant, tatillon, exigeant, c’est vouloir qu’on soit mieux qu’on est, c’est empoisonner l’existence de l’être qu’on aime. [Jean Dutourd]

Aimer, c’est essayer de comprendre, c’est voir au-delà des différences ce qui permet d’unifier. Je crois qu’il est grand temps que les politiciens apprennent à aimer. Je pense que c’est même crucial contrairement à ce qu’a laissé entendre Benoît Hamon. Et c’est bien cela qui leur fait défaut en ce moment!

J’aurais encore pleins de choses à dire sur le sujet mais il se fait tard, aussi je vous propose de partager mes “contre-propositions” dans un prochain article, notamment en ce qui concerne la “guérison” de la violence dont j’ai été moi-même victime récemment…Même si je n’aime pas le terme “victime” : il ne me concerne plus, je le sculpte…

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Parole tenue!

Publié le 5/12/2008 | Auteur: Marline BOREVA | Thèmes: Amour, Chance, Difficultés, Violence | Pas de Commentaire »

Voici ma main accidentée : Main de Marline BOREVA 9 jours après son agression

Je l’ai un peu maquillée pour que cela reste tout de même artistique. Elle a eu le temps de bien dégonfler en 9 jours, ses nombreux hématomes sont partis et elle reprend petit à petit une apparence féminine…

J’en profite pour vous remercier pour votre envoi. Il m’a fait très plaisir. En plus de l’immense soulagement que cela m’a procuré, j’ai vraiment apprécié la beauté du geste. Je ne sais si ma pensée précédente y a été pour quelque chose, en tous cas ce fut au moins une jolie coïncidence.

Etrange de dire merci à mes agresseurs, je suis heureuse de pouvoir goûter la magie du pardon. Je vous souhaite de vous réconcilier avec la vie, qui est vraiment merveilleuse si vous parvenez à la regarder avec les bonnes lunettes (revoyez “la vie est belle” de Roberto Benigni si vous n’en êtes pas convaincus ;-) ) . Et grandissez, alors cet accident n’aura pas été vain! La conscience de votre grandeur vous rendra heureux, elle est le contraire de l’ego, elle est ce que j’appelle “la confiance en soi”, qui vient de l’intérieur.

En guise d’au revoir, je vous offre les lunettes roses d’Edmond Rostand pour visualiser votre chemin d’un autre oeil :

Servons-nous du malheur. - Un jour un jardinier
M’a dit cette parole ingénue et profonde :
“Si Job avait planté des fleurs sur son fumier,
Il aurait eu les fleurs les plus belles du monde!”

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Pour que les petits deviennent grands et que les faibles deviennent forts…Goûtez ma soupe

Publié le 3/12/2008 | Auteur: Marline BOREVA | Thèmes: Amour, Bonheur, Chance, Communication, Conscience, Croyance, Difficultés, Pouvoir, Responsabilité, Valeur, Violence | Tags: , , , , , , , | 1 Commentaire »

« Résumé clinique : agressée, plaies multiples face dorsale et ongles coupés et désinsérés majeur et annulaire. »

Pour une trentaine d’euros volés dans mon sac et un eeePC qui sera rendu inutilisable par mon opposition (comme tout téléphone portable il possède un N° IMEI unique qui l’identifie). Ça fait aujourd’hui une semaine. Je peux encore à peine me servir de mon clavier, ma main gauche est encore « dévisagée » et très douloureuse. Six points de suture sur le dos de la main, deux sur les restants d’ongles recousus, 4h de douleur intense, de l’arrivée des pompiers jusqu’à mon opération durant laquelle je sentais encore mes doigts, malgré le gaz anesthésiant qu’on me faisait respirer, alors que le chirurgien et les infirmières commençaient eux-mêmes à en ressentir les effets…

Comment des jeunes (il semblerait qu’ils étaient 5 ou 6, d’une quinzaine d’années) peuvent descendre aussi bas, devenir si monstrueux et interférer avec le destin d’un innocent pour quelques euros ?!!

Mes agresseurs, je ne sais si vous me lirez, mais ce message s’adresse aussi à vous. Vous avez toutes mes coordonnées, je vous suspecte de m’avoir téléphonée en ayant feint de vous être trompé(s) de n°. Je vous ai envoyé un SMS en vous disant que je vous montrerais le résultat de votre inconscience ici, sur ce blog. Je tiendrai parole. Je me risquerai à prendre une photo demain matin, maintenant que je recommence à pouvoir regarder ma main sans ses pansements.

Vous remercier tout de même de m’avoir rendu mon sac, avec mes clés, mon téléphone portable, mon chéquier. Je ne pense pas non plus que vous fussiez conscients de la souffrance que vous alliez m’infliger ce soir là. Mais cela ne vous excuse pas pour autant. D’ailleurs vous êtes bien plus à plaindre que moi. Car je suis convaincue que tout ce que l’on fait (de « bien » comme de « mal ») nous revient à la puissance 5. C’est ce que les hindous appellent le « karma », c’est une loi implacable, au-delà du pardon et bien plus efficace que la justice humaine, même si elle est invisible. Tous nos contes parlent pourtant d’elle, de Cendrillon à Harry Potter : les « gentils » finissent toujours par être récompensés. C’est d’ailleurs ce que je ferai vis-à-vis des deux jeunes hommes qui m’ont secourue, ont appelé les pompiers et sont restés près de moi le temps qu’ils arrivent (qui me parut assez long). Et croyez moi, ils y gagneront bien plus qu’une trentaine d’euros, en plus de l’immense satisfaction d’avoir aidé quelqu’un.

Après ce type d’agression, c’est facile de tomber dans la haine, j’avoue en avoir moi-même été tentée. Mais ce serait faire preuve d’autant de faiblesse que mes agresseurs. Aussi j’ai écarté cette tentation et me suis élevée au-dessus d’elle par la force de mon esprit. (Ca fait un peu « grandiloquent » dit comme cela, j’en souris, mais c’est vrai, alors…) Aujourd’hui, fort heureusement, je n’ai aucune haine dans le cœur mais la ferme volonté que cet incident serve, qu’il puisse en éviter d’autre, le transformer en facteur de guérison, si tant est que ce soit possible…

Mes agresseurs, vous n’êtes pas de la « racaille », terme qui vous déresponsabilise. Vous êtes des faibles, non pas que vous le soyez par nature, mais parce que vous choisissez de l’être. Vous vous faites petits, rampants. Prenez en bien conscience car c’est par elle que vous pourrez vous élever, si vous le désirez, au-dessus de cet état de parasites ambulants dans lequel vous vous « larvez ». Ne croyez pas non plus que vous soyez les pires. On trouve toujours pire que soit (le contraire est vrai aussi). Il y a des bien plus puissants et plus venimeux que vous et des ordures qui donnent l’illusion d’être heureux. Pourtant ils bâtissent leur propre enfer. A moins que vous ne soyez masochistes, ce n’est vraiment pas un exemple à suivre. Certes, le chemin que je vous propose est probablement le plus difficile, semé d’embûches et d’obstacles en tous genres, mais il est celui qui mène à la dignité humaine, à la vraie liberté (celle qui vient de l’intérieur) et à un bonheur durable et solide comme du roc, quelles que puissent être les conditions extérieures. Rappelez vous : nous quitterons tous ce monde sans rien de matériel. Le choix est entre vos mains. Vous ne pourrez plus arguer que vous ne saviez pas.

La musique est extraordinaire car bien qu’elle soit invisible et impalpable, personne ne peut nier sa présence. Et comme tout moyen de communication, elle peut avoir des implications bénéfiques lorsqu’elle véhicule de belles pensées et des valeurs positives. J’en profite pour faire un petit hommage à R. Fayette Mikano dont la chanson « C’est du lourd » (de l’album “Dante” produit par Polydor) vient de passer à la radio. Dans la même veine « lumineuse », 3 de mes titres sont dorénavant téléchargeables sur la FNAC (en cliquant ici). Au programme de ce mini album : un pied de nez à la drogue : (l’amour est) « pire que de la cocaïne ». Des hommes courageux, qui n’ont « pas peur d’échouer ». Et je rappelle à tous ces acheteurs d’âme (avez-vous vu le délicieux film « ma vie est un enfer » ?! Daniel Auteuil en joue admirablement un!), que « nous ne sommes PAS A VENDRE » !!! Bref, je vous le conseille vivement ;-)

Je me suis adressée à mes agresseurs, mais j’aimerais également m’adresser à leurs complices, qui sont nombreux et qui s’ignorent parfois. A la base d’un comportement, il y a des croyances et des valeurs. Si celles-ci sont erronées, mauvaises, elles donnent lieu à des comportements erronés et mauvais, engendrant souffrance, destruction et dévastation. Les idées sont comme des semences qui portent en elles les germes d’une action bénéfique, neutre ou néfaste. Quelles ont été les idées à la base de mon agression ? Car tout agresseur a sa « logique » qui justifie son action. Quelle a donc été celle de mes agresseurs ? Sans doute qu’ils méritaient autant que moi d’avoir ce qu’il y avait dans mon sac : donc premièrement ils se posent comme victimes d’un tort, d’une injustice. Deuxièmement ils choisissent un bouc émissaire : en l’occurrence, ce fut moi. Troisièmement ils supposent qu’ils peuvent réparer ce tort par la violence : ils y recourent pour s’emparer de mon sac en me traînant par terre (car mon sac était bien accroché à mon épaule) sans me laisser le temps de réagir. Et puis je suis blessée, mes doigts saignent abondamment (il reste encore un large disque rouge à l’endroit de mon attente des secours) et je pleurs de rage. Quatrièmement : ils ne se doutent pas que la violence a très souvent des conséquences imprévisibles qui s’avèrent beaucoup plus graves que l’intention initiale (et pourtant nous en avons régulièrement des exemples tragiques dans la presse). Cela fait donc déjà au moins 4 idées erronées :

1°) qu’ils sont victimes d’une injustice : tout le monde est confronté à des difficultés, eux comme moi, et ce n’est pas en s’attaquant à des innocents qu’ils surmonteront les leurs, au contraire, ils ne feront que les accroître. C’est vrai qu’on ne naît pas tous avec les mêmes chances au départ, mais je suis convaincue qu’on a tous « notre chance », celle qu’on a choisie avant de naître, avec la famille et le « destin » (au sens de « mission originelle ») que nous nous sommes donnés. C’est une conviction personnelle et j’ai découvert très récemment que c’était également celle de Françoise Dolto, pour laquelle j’ai beaucoup d’estime.

2°) qu’un bouc émissaire allègera leur mal être : au contraire, ils s’enferment dans un cercle vicieux, car au final, c’est à eux-mêmes qu’ils font du mal (l’effet boomerang du karma)

3°) que la violence peut être un remède : comment se fait-il qu’elle soit autant « starifiée » ? Pourquoi autant de séries télé sur des meurtres, agressions et autres thèmes macabres ? En ce sens, les chaînes tv sont complices de cette recrudescence de violence. On est ce que l’on mange, télévisuellement parlant aussi. Et donner principalement à manger du meurtre, c’est meurtrier.

4°) qu’ils peuvent se servir de la violence impunément : la violence est imprévisible et elle finira toujours par se retourner contre vous. C’est ainsi qu’on voit des amants tuer involontairement celle/celui qu’ils aiment (le crime devient alors en soi une horrible punition) et des gamins qui font basculer leur vie et celles de leur entourage dans un cauchemar en voulant affliger une petite vengeance…Il n’y a pas de petite violence. La moindre violence, tel l’effet papillon, peut avoir des conséquences gigantesques que vous n’imaginez même pas. Fort heureusement, le contraire est vrai aussi !

Pour conclure, cette phrase de Charles de Gaulle « On ne fait rien de grand sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l’avoir voulu. »

Et mon conseil pour devenir grand et fort : manger de la bonne soupe, qui a été faite avec de bons produits pleins de vie et beaucoup d’amour plutôt que de la nourriture industrielle qui a été faite avec des produits bas de gamme, machinalement et sans coeur… Mettez votre cœur dans tout, c’est le meilleur des condiments, et arrosez le avec beaucoup de « Love love love » (oui, c’est un grand vin international que l’on trouve en soi et que vous pourrez bientôt également commander sur internet, si le cœur vous en dit justement)  ;-)

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Le génie comme fil rouge pour un projet de vie

Publié le 24/11/2008 | Auteur: Marline BOREVA | Thèmes: Amour, Communication, Création, Science, Travail, Vocation | Tags: , , , , | 1 Commentaire »

Le génie, comme fil rouge pour un projet de vie, permet d’éviter deux gouffres : le premier consiste à vivre dans la nostalgie du passé, le second à vivre dans l’attente du futur. Dans les deux cas, on passe à côté du présent. Or, le présent est la seule réalité sur laquelle nous ayons prise : notre vie réelle est faite de la qualité d’une succession d’instants présents. A nous de faire de chacun de ces instants des moments éternels remplis de sens, d’amour et de perfection. Chaque instant est l’occasion de mettre en œuvre la profondeur de notre conscience scientifique, artistique et spirituelle du moment, et, ce faisant, d’exprimer notre singularité, notre « génie ».
Le passé et le futur sont deux pièges qui nous renvoient aussi au déchirement classique de l’humanité entre le matérialisme et l’idéalisme. J’entends par matérialisme le fait de réduire la réalité à sa dimension objective matérielle et causale, et par idéalisme le fait de surdéterminer notre destin par la conception que nous nous faisons d’un idéal transcendant. Ce sont là encore deux illusions. La pleine conscience de notre génie nous permet de dépasser leur apparente contradiction.

NOUS POUVONS BENEFICIER DES LUMIERES DE LA SCIENCE SANS POUR AUTANT NOUS REDUIRE AU MATERIALISME. NOUS POUVONS BENEFICIER DES INTUITIONS DE LA SPIRITUALITE SANS POUR AUTANT PLANER DANS L’IDEALISME

Dans un monde de robots, la seule valeur radicale qui subsiste est la poésie. Etre authentique, être unique, être génial, trouver en soi son propre référent et sa propre loi, comme le fait tout créateur au cœur de sa création, voilà la seule valeur qui subsiste à la fin. Quand le réel se délite, la mode n’est plus à la mode, seule l’éternité s’impose.

Dans L’art de la stratégie, Simon Free insiste avec raison : « Du fait des nouveaux moyens de communication, toutes les informations sont aujourd’hui accessibles. Dès lors les méthodes stratégiques qui appliquent des modes de traitements identiques aux mêmes informations produisent les mêmes décisions stratégiques. La Stratégie Créative, par contraste, parce qu’elle fait appel à un véritable travail d’inspiration et de vision authentique, permet, elle, et elle seule, de créer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise : clients, actionnaires, fournisseurs, citoyens, planète. La Stratégie Créative est aussi la ressource essentielle pour répondre de façon innovante aux challenges d’un développement durable, écologique, socialement responsable et néanmoins économiquement rentable ! »

POURQUOI TOUT DISCOURS SUR LA CREATION EST, EN SOI, DIFFICILE A TENIR ET A CONSTRUIRE

L’acte de création est par essence rupture : il existe parce qu’il rompt avec les systèmes de référence préétablis. Etre créatif, c’est d’une certaine manière détruire les références existantes, c’est changer de paradigme.

NOUS SOMMES EN TRAIN D’INVENTER LE DROIT A LA DIFFERENCE

Aimer le même que moi est facile ; aimer l’autre dans son altérité, dans sa différence, dans ce qu’il a d’irréductiblement incompréhensible pour moi, l’aimer dans son mystère, là est le véritable amour.

LA MUTATION DES METIERS : SAVOIR CREER ET COMMUNIQUER AUTOUR DE SA VOCATION

L’âge industrie-commerce a obligé l’homme à se spécialiser, l’âge de la création-communication l’implique dans son « génie ». Il ne s’agit pas là de telle ou telle performance effectuée avec brio, comme les grands spécialistes savent le faire, il ne s’agit pas d’ « ingéniosité », de « génium » ; il s’agit d’être capable d’apporter au monde ce trait bien particulier qui fait que nous ne ressemblons individuellement à aucun autre être. Il s’agit de trouver cette posture, source de notre aisance et de notre différence, qui est l’essence de notre être au monde et de notre bien-être, ce que l’on peut vénérer de plus noble dans l’esprit humain, la partie transcendante de l’homme dans laquelle il puise sa créativité : le génie au sens de « génius ».

MAITRISE DE L’INFORMATION ET CREATION D’ALTERITE

L’accumulation même du savoir nous lance un nouveau défi. Il nous faut un nouveau savoir, le « savoir évoluer dans le savoir ».

L’âge de la création-communication développe une nouvelle approche de la connaissance qui part d’une question essentiellement philosophique et spirituelle : que suis-je venu faire sur la terre ? Que puis-je apporter de meilleur à la planète ?

DIFFERENCIATION DE L’EGO, LA PERSONNALITE ET LE GENIE DANS LE PROCESSUS DE CREATION

On devient une personnalité lorsque, quel que soit son domaine d’activité, au-delà du savoir, on sait développer un style qui nous est propre. On devient une personnalité lorsqu’on sait faire de chacun des actes de sa vie courante une création artistique.

Quand la personnalité est en contact avec son génie, le style est magnifié, il est enrichi d’une profondeur de sens qui est caractéristique de la « sagesse ».

LES TROIS NIVEAUX DE CONSCIENCE

Niveau intellectuel formel – Niveau affectif turbulent – Niveau spirituel vide

Le génie de l’homme est inscrit dans sa dimension spirituelle, il s’exprime dans l’effusion délicate du cœur à travers l’art et vient féconder la raison pour renouveler la science.

ETRE LA SANS ETRE LA

A mesure que le rationnel, l’émotionnel et la dimension spirituelle s’intègrent, la sensibilité est démultipliée. Pour que cette sensibilité ne débouche pas sur une souffrance excessive, il faut que l’individu apprenne à compenser sa présence plus intense au monde par une capacité de distanciation.  (C’est ce que j’avais appelé l’amour détaché dans ma pensée « qui sait tout souffrir peut tout oser »).

Le monde est un grand jeu de la conscience qui nous propose constamment de nouvelles épreuves pour nous faire grandir à la fois dans notre présence au monde et dans notre distanciation.
Notre présence augmente notre capacité à être auteur de la réalité, notre distance nous permet de goûter la réalité avec un amour inconditionnel.

***

Pour une fois, je me suis contentée de partager avec vous ces extraits du livre Le dirigeant du 3ème millénaire  (de Michel SALOFF COSTE, Carine DARTIGUEPEYROU et Wilfrid RAFFARD) que je vous conseille très vivement d’acheter. Il gagne vraiment à être lu (et relu !) tellement il est d’actualité et intelligent. Vous y trouverez également 15 témoignages de grands dirigeants français afin de « comprendre comment ils articulent le passé et le futur dans le présent ».

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